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LE MISANTHROPE


Pièce de Molière
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Du 19 au 20 octobre 2000
au Centre Marius Staquet, Mouscron (B)

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Spectacle à l’abonnement


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Mise en scène de : Jean-Marc Chotteau assisté par Maud Piontek
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Par : la Compagnie Jean-Marc Chotteau
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Avec : Jean-Marc Chotteau, Jean-Marie Balembois, Éric Leblanc, Béatrice Wegnez, Bruno Tuchszer, Stéphane Titelein, Marie Steen, Corinne Ortega, Maxime Mende, Frédéric Barbe


La presse en parle

“Si le Misanthrope n’aime pas le genre humain, le genre humain aimera ce Misanthrope” G.B, Autrement dit

“Courez voir le Misanthrope ! Quels comédiens ! Deux heures de pur bonheur” V. Delevoye, La Voix du Nord



LE MISANTHROPE

Alceste n’aime pas l’humanité parce qu’il la trouve méchante et hypocrite et il est … amoureux !

La situation est d’autant plus risible que la belle dont le misanthrope est si fort épris, est une coquette, reine d’un salon où les courtisans se pressent comme sur une scène de théâtre, pour se donner en “représentation”.

“Le théâtre du monde, Alceste le refuse. Dans cette société où il étouffe, chacun joue son rôle mais derrière les personnages il n’y a personne : les masques prennent la place des visages. Faire du spectacle pour prendre ses distances vis-à-vis de cette “société du spectacle” que dénonçait Guy Debord, où le paraître se substitue à l’être, le faire-savoir au savoir-faire, l’hypocrisie à la sincérité, c’était il y a trois siècles “l’étrange entreprise” de Molière. De Don Juan au Misanthrope en passant par Tartuffe, il démontre, lui, l’auteur-acteur-metteur en scène, que l’on n’échappe à la théâtralité du monde que le théâtre." (Jean-Marc Chotteau, note d’intention)

La règle de cette mise en scène, entre classicisme et modernité, est de traduire le “jeu des apparences” : un décor qui fonctionne comme une galerie de portraits, des costumes signifiant la volonté de paraître, une interprétation qui respecte le texte de Molière tout en nous le rendant très proche.