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| 2005-2006
: Comme de bien entendu A
vrai dire, pas mal, non ?
A en juger à la chaleur de nos retrouvailles
lors des soirées d’ouverture de chaque
début de saison, à la confiance qu’un
nombre toujours croissant d’entre vous nous
témoigne en s’abonnant, à la fidélité
enfin de tous ceux pour qui, d’année
en année, La Virgule illustre sa définition
d’être une « signifiante respiration
», alors, oui, on peut le dire : on s’entend
bien.
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| > Soirée
d'ouverture de la saison 2005-2006 |
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| En présence
des artistes, de Mathieu Harlaut Trio, et avec le
spectacle écrit et mis en scène par
Jean-Marc Chotteau pour les élèves des
Ateliers-Théâtre de La Virgule:
"La main courante"
Le 30 septembre 2005
à 20h30
Théâtre Municipal de Tourcoing
« Les Ateliers-Théâtre
de La Virgule : une véritable action culturelle
destinée à ouvrir les portes du théâtre
au plus grand nombre. » I.D., Nord Eclair |
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La Cuisine
D'Arnold
Wersker - Mise en scène Tatiana Stepantchenko
Les 18, 19 et 20 octobre 2005
Centre Marius Staquet de Mouscron
« Une création rare, et donc
précieuse… » « Au cœur
de ce petit monde surexcité, un allemand à
la personnalité éclectique (le génial
Alain Eloy) a le chic pour s'attirer des ennuis en
taquinant ses collègues pour les forcer à
réfléchir au sens de la vie. Entre injures
et bagarres, on rêve et on philosophe, tandis
que les serveuses allument et se font engrosser. Aussi
aigre que la soupe, l'ambiance se fait de plus en
plus âpre, jusqu'au final où le bouchon
explose. » C. Makereel, Le guide.be |
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La Noce chez les petits bourgeois
De
Brecht - Mise en scène Carlo Boso
Les 04 au 05 novembre 2005
Théâtre Municipal de Tourcoing
« Il est des centenaires toujours
verts. Brecht est de ceux-là. (…) Brecht,
à l'insolence intacte, surtout en période
d'humanisme mou et de vertus théologales à
la petite semaine, demeure un modèle de cynisme
philosophique salubre (…) Il a découvert
une manière radicalement neuve d'envisager le
théâtre et, par là, de considérer
le monde et la société de son temps, par
essence "déraisonnables". » J.-P.
Léonardini, L'Humanité
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Comma
Ecrit
et mis en scène par Jean-Marc Chotteau
Du 22 novembre au 23 décembre 2005
Salon de Théâtre de Tourcoing
« La parole est du temps, le
silence, de l'éternité. Il ne faut pas
croire que la parole serve jamais aux communications
véritables entre les êtres… Dès
que nous avons vraiment quelque chose à nous
dire, nous sommes obligés de nous taire, et si
dans ces moments nous résistons aux ordres invisibles
et pressants du silence, nous avons fait une perte éternelle
que les plus grands trésors de la sagesse humaine
ne pourront réparer, car nous avons perdu l'occasion
d'écouter une autre âme et de donner un
instant d'existence à la nôtre... Nous
ne parlons qu'aux heures où nous ne vivons pas.
» M. Maeterlinck, Le Trésor des humbles
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Le Tableau - Histoire
d'âme
De Slavkine - De Singer / Mise en scène Valérie
Fiévet
Du 13 au 28 janvier 2006
Salon de Théâtre de Tourcoing
« Farce moderne poétique
et grinçante, Le Tableau plonge dans un réalisme
fantastique et s’interroge sur la nature de l’art
en notre temps de massification uniformisatrice et de
marchandisation meurtrière. » Passion théâtre
à propos de la pièce de Victor Slavkine//
« L’objectif de Christiane Singer : ne pas
écrire pour être lue mais pour faire passer
du souffle, pour rendre hommage à la vie. »
Racines, Télévision suisse romande
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L'Habilleur
De
Ronald Harwood - Mise en scène Delcampe
Les 10 et 11 février 2006
Théâtre Municipal de Tourcoing
« C’est beau, c’est
grand, c’est tragique et grotesque, sublime et
banal… la mise en scène d’Armand
Delcampe rend justice aux aspects comiques et poétiques
de la pièce, avec notamment une évocation
de la magie théâtrale à l’ancienne
qui constitue un époustouflant moment choral
au cœur du spectacle... » P. T. La Libre
Belgique // « Une réflexion profonde, lucide
et drôle sur le théâtre et sur la
vie. » Philip Tirard – La Libre Culture
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Au Bord de l'eau
D'Eve Bonfanti
et Yves Hunstad
Les 02, 03 et 04 mars 2006
Centre Marius Staquet de Mouscron
« Une folie, un délire
à deux d'une cocasserie épatante. Deux
interprètes mobiles et irrésistibles...
C'est remarquable. » A. H., Le Figaro // «
Un fascinant voyage… Dégoulinant d'humour
!… et le spectateur assiste en direct à
la naissance d'une pièce de théâtre…
» A.C., Télérama // « Du grand
art… Un voyage au cœur du théâtre
qui nous fait approcher le mystère de sa naissance
et la magie de ses pouvoirs. » J.-M. C., L’indépendant
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Avant la retraite
De
Thomas Bernhard - Mise en scène Agathe Alexis
Du 30 mars et 15 avril 2006
Salon de Théâtre de Tourcoing
«Sur
la scène se trouve incarnée de façon
époustouflante, avec un humour ravageur, la
perpétuation du nazisme… Un vibrant appel
à l’intelligence, et à la vigilance,
dans une langue superbe, à l’humour décapant.
» A. S., La Terrasse. //
« Dans le crescendo vers l’immonde, ce
que livrent Agathe Alexis et Philippe Hottier s’avère
proprement inouï et l’on se prend à
rire d’un rire noir, qui fait en même
temps froid dans le dos… Thomas Bernhard est
ici servi de la seule façon qui convienne,
sans merci, à son image, grinçante,
grimaçante à des fins d’éthique
absolue. Un art poétique sans peur. »
J.-P. Léonardini, L’Humanité
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L'Autobus n'est juste à l'heure que quand il
ne passe pas
De
Pierre Louki - Mise en scène Jean-Marc Chotteau
/ Avec Jean-Marc Chotteau et Dominique Thomas
Du 16 au 27 mai puis du 16 juin au 01er juillet 2006
au Salon de Théâtre de Tourcoing
« Il y a comme ça, de
temps en temps, un poète qui traverse sur la
pointe des pieds le ciel de la poésie... »,
Raymond Devos / « Pierre Louki, ce clown qui
fait l’école buissonnière est
avant tout un rêveur, un poète qui tente
de nous amuser et qui y réussit. Un phénomène
qui ne court pas les scènes. » C.A. L’Express
/ « Des années que je suis cette œuvre
hors mode mais dans le temps présent. Poésie
tendre, étonnée et savante dont l’humour
ne quitte jamais les chemins du cœur. »
Roger Blin
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Les Caprices de Marianne
De Musset
- Mise en scène Daniel Scahaise
Les 09, 10 et 11 juin 2006
Centre Marius Staquet de Mouscron
« Tout l’art de Musset est
précisément dans ce rideau d’ombre
et de silence tiré entre deux échanges
de paroles. Rien de moins analytique que cette dramaturgie
de transition. Entre deux dialogues, Marianne connaît
une mutation brusque, dont elle ne cherche pas à
connaître la cause, mais dont elle assume entièrement
les effets. Ainsi s’opère la symbiose
d’une psychologie par secousses, qui tient au
personnage, et d’un art de l’ellipse,
essentiel à la comédie poétique.
Fond et forme trouvent ici leur point de jonction,
qui définit le style de l’œuvre.
» B. Masson, Théâtre et langage,
essai sur le dialogue dans les comédies de
Musset. |
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