Centre Transfrontalier de Création Théâtrale Tourcoing/Mouscron, dir. Jean-Marc Chotteau
     
 
 
 
 
Edito 1993-94
Edito 1994-95
Edito 1995-96
Edito 1996-97
Edito 1997-98
Edito 1998-99
Edito 1999-2000
Edito 2000-2001
Edito 2001-2002
Edito 2002-2003
Edito 2003-2004
Edito 2004-2005
Edito 2005-2006
Edito 2006-2007
Edito 2007-2008
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Edito 1993-94

> La saison comique
" On peut croire au sens de l'art, ce qui est mon cas, sans être un praticien des arts du sens, dont le théâtre ferait souvent bien de se débarrasser. Aussi, en vous invitant à partager notre nouvelle saison (la cinquième, soulignerait Prévert), ne tomberai-je pas dans le piège de l'"Esthétocrate"...

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Edito 1994-95

> Un nouveau Salon de Théâtre
" Depuis son ouverture en 1998, Le Salon de Théâtre avait accueilli près de 35 000 spectateurs soit une moyenne de 5 000 par saison. Quand on songe que les dimensions de la salle n'autorisaient pas plus de 63 places par représentation, on mesure à quel point il était légitime de considérer la petite scène du boulevard Gambetta comme un des lieux les plus vivants de la création théâtrale en région ! ...

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Edito 1995-96

> Le théâtre, le prince et la rue
"Les dernières élections en France comme dans de nombreuses démocraties ont fait apparaître un désintérêt croissant pour la chose publique. On constate en même temps un inquiétant réveil des idéologies antidémocratiques...

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Edito 1996-97

> Du dégel
"Descartes prend froid, s'enrhume et meurt. Voilà ce qui arrive au philosophe, à céder à la tentation du compromis avec un Pouvoir, fût-il celui d'une jeune Reine de 22 ans, qui l'invite à lui donner quelques cours, dans l'hiver glacé de la Suède...

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Edito 1997-98

> D'Epidaure à Tourcoing
"J'étais parti cet été, en touriste, sur les chemins d'Ulysse, des Cyclades au Péloponnèse, en espérant qu'au-delà du bleu et blanc des cartes postales, quelques vieilles pierres grises d'antiques théâtres grecs inspireraient le devoir de vacances que je m'étais donné : boucler l'éditorial de la plaquette de présentation de notre saison, la dixième...

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Edito 1998-99

> Eloge de la virgule
"J'ai, virgule, au fond de ma mémoire, virgule, le souvenir nostalgique de ces maîtres en blouse grise dont les dictées, virgule, lancinantes mélopées, virgule, mêlaient aux mots des plus grands auteurs l'incessante litanie des signes de ponctuation. Point.

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Edito 1999-2000

> Ecoutez voir!
"Ce jour-là, partout en France, mais aussi en Europe, aux Amériques, et jusqu'aux confins des terres d'élection de la culture occidentale, les avisés directeurs de théâtre confièrent à leurs spectateurs, en même temps que leurs billets, des lunettes noires, très noires, à la monture cartonnée, à jeter après usage, bien qu'homologuées par la Communauté Européenne...

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Edito 2000-01

> Une saison bien cadrée
"Généralement le cadre d'un tableau vient en délimiter les bords, la peinture une fois achevée. Il peut même l'enjoliver : "aux plus grossiers de ces dessins, écrit Rousseau dans l'Émile, je mets des cadres bien brillants". Au contraire, au théâtre, le cadre -appelé aussi "cadre de scène"- préexiste à l'œuvre. Chaque saison est ainsi comme un cadre à remplir, et l'édito qui la présente est censé donner un sens à un contenu...

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Edito 2001-02

> La cigale, la fourmi et le spectateur
"Cachées dans les figuiers qui bordent la piscine, les cigales se donnent, dans un vacarme assourdissant, un mal fou à ne rien faire.
Moi, ça va, et les pieds resteraient en éventail si quelques fourmis laborieuses ne les empruntaient pour se faire un chemin vers leur garde-manger d'hiver, quelques brins d'herbe plus loin…


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Edito 2002-03

> Le cul par dessus tête
"En ce terrible onze septembre 2001, deux tours qui osaient gratter le ciel se retrouvèrent, dans un fracas d'apocalypse, la tête en bas. L'horreur ayant été mise en représentation, les habitants de la planète eurent devant les yeux -mais derrière des écrans- les images infiniment diffusées d'un monde dont il fut dit qu'il ne serait désormais jamais plus " comme avant "...

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Edito 2003-04

> Texte, textile, texto: le dernier mot
"Ce n’est peut-être pas lui qui s’est énervé le premier, mais Gaston ne mâche pas ses mots, - d’autant plus que c’est avec eux, (les mots), qu’il veut en découdre. On est dans les années quarante à Paris, et après Antonin (Artaud), et quelques autres metteurs en scène en Europe, voilà que Gaston (Baty) élève la voix pour fustiger la tyrannie censée avoir plongé le théâtre au tréfonds de l’abîme : celle du texte...

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Edito 2004-05

> Quand les images font le mur
"C’est un tableau qui représente … cinquante tableaux, accrochés dans une des salles du château bruxellois de Léopold Guillaume, archiduc d’Autriche de la maison des Habsbourg. Les toiles sont serrées les unes contre les autres, cadre contre cadre, du sol au plafond, et font le mur...

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Edito 2005-06

> On s'entend bien?
"A vrai dire, pas mal, non ?
A en juger à la chaleur de nos retrouvailles lors des soirées d’ouverture de chaque début de saison, à la confiance qu’un nombre toujours croissant d’entre vous nous témoigne en s’abonnant, à la fidélité enfin de tous ceux pour qui, d’année en année, La Virgule illustre sa définition d’être une « signifiante respiration », alors, oui, on peut le dire : on s’entend bien
...

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Edito 2006-07

> Jeux, et enjeux
Il me plaît au seuil de chaque nouvelle saison, alors qu’il s’agit de vous présenter dans un éditorial l’esprit qui guida les choix de notre programmation, de vous imaginer, spectateurs présents et à venir, comme autant de compagnons de « Jeux ». Le théâtre est le lieu de tous les jeux, - jeu de rôles, jeu de mots, jeu d’esprit, jeu de scène, jeu de lumières et jeu d’orgues, jeu d’amours et de hasards…

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Edito 2007-08

> People or populaire ?
"A vrai dire, pas mal, non ?
A en juger à la chaleur de nos retrouvailles lors des soirées d’ouverture de chaque début de saison, à la confiance qu’un nombre toujours croissant d’entre vous nous témoigne en s’abonnant, à la fidélité enfin de tous ceux pour qui, d’année en année, La Virgule illustre sa définition d’être une « signifiante respiration », alors, oui, on peut le dire : on s’entend bien
...

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