Centre Transfrontalier de Création Théâtrale Tourcoing/Mouscron, dir. Jean-Marc Chotteau
     
 
 
 
 
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Bouvard et Pécuchet
 
 
 
 

Bouvard et Pécuchet

D'après Flaubert
Ecrit et mis en scène par Jean-Marc Chotteau

Avec François Lalande et Fred Personne
 
 
 

> Extraits du spectacle
> Photothèque

 
 

« L’adaptation de Chotteau est astucieuse, ainsi que le choix de ses deux comédiens, Fred Personne et François Lalande : tous trois ont compris qu’il fallait rendre Bouvard et Pécuchet sympathiques. Ne pas faire un procès de la bêtise, mais les aimer et montrer leurs ridicules avec tendresse. Ainsi la modernité de l’oeuvre nous parvient... » (Le Figaro magazine. Jean-Luc Jeener. (Le choix de la semaine))
« Conduits par un jeune metteur en scène de Tourcoing, deux comédiens de premiers plan, François Lalande et Fred Personne, sont aussi drôles que poignants. » (Le Monde. Michel Cournot)
« Un spectacle à la fois de qualité et drôle. (...) Pour qui connaît cette oeuvre de premier plan, la réalisation de Jean-Marc Chotteau (auteur de l’adaptation, de la mise en scène et de la scénographie) n’est jamais frustrante. Pour celui qui n’a jamais lu « Bouvard et Pécuchet », c’est en deux heures, une bonne initiation... Fred Personne donne à Bouvard une désopilante allure de dindon satisfait. François Lalande est un Pécuchet tout aussi impayable avec ses airs ahuris et ses rires gloussés. Leur interprétation sait aussi rendre, quand il faut, leur personnage émouvant. » (Agence France Presse.)
« Le roman, on le vérifie toujours plus, abreuve les sillons du théâtre. Jean-Marc Chotteau, par exemple, s’attaquant à « Bouvard et Pécuchet » a superbement réussi son coup avec deux interprètes qui extraient tous les sucs de leurs personnages grotesques. Devant Fred Personne et François Lalande on oscille sans cesse entre la rigolade et l’attendrissement. (...) La mise en dialogues est parfaite. Voilà un modèle de théâtralisation réussie d’un chef d’oeuvre littéraire méchant miné par la tendresse. Ah! Comme le cher vieux Gustave aurait chéri ses créatures sous l’espèce de ces deux comédiens! » (L’Humanité. Jean-Pierre Léonardini.)

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