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Un homme qui fume c’est plus sain


Une création de BAJOUR

Mise en scène de Leslie Bernard

Prix des lycéens - Festival Impatience

BAJOUR (Rennes)

Spectacle proposé à l’abonnement
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Du 14 mai 2020 au 15 mai 2020

Centre Marius Staquet, Mouscron [B]

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• jeudi et vendredi à 20h
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Jeudi 14 mai, rencontre avec l’équipe artistique
à la fin de la représentation

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Production : BAJOUR (Rennes)
Coproduction : Théâtre National de Bretagne (Rennes)
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Avec : Leslie Bernard, Julien Derivaz, Matthias Jacquin, Hector Manuel, Joaquim Pavy, Georges Slowick, Alexandre Virapin, Adèle Zouane
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Collaboration artistique : Matthias Jacquin
Création lumière : Julia Riggs
Création sonore : Louis Katorze
Scénographie : Hector Manuel
Construction décor et régie générale : François Aupée
Photos : Christian Berthelot, Nicolas Joubard
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Avec le soutien de la ville de Rennes
Diffusion CPPC - Centre de Production des Paroles Contemporaines (Rennes),
Ce spectacle bénéficie du soutien financier de Spectacle vivant en Bretagne et de la SPEDIDAM

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Durée du spectacle : 1h30 sans entracte
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Tout public à partir de 15 ans


Phototèque


Une réunion de famille. Sept frères et sœurs se retrouvent pour les obsèques de leur père. Ils se sont perdus de vue depuis longtemps.

Comment se parler après tant d’années d’absence ? Comment se souvenir et se reconnaître ? Et surtout, qu’est-ce qui les a éloignés pendant tout ce temps ? Une fratrie joyeuse et vivante, séparée par les non-dits et les secrets. On assiste dans un tourbillon de parole joueuse à une tragédie familiale entre réalisme et onirisme où se mêlent préoccupations intimes, sociales et politiques.



La presse en parle

Les dialogues, ciselés, la mise en scène, plus qu’enlevée, emportent le spectateur dès les premières minutes. On rit comme on pleure dans cette poignante proposition.
Sarah Gandillot, Causette

Dans Un homme qui fume c’est plus sain du collectif Bajour, Leslie Bernard met en scène les retrouvailles d’une fratrie déchirée par un obscur secret à l’occasion des obsèques du père… Elle est la seule des six créatrices du Festival Impatience à avoir obtenu un prix, celui des lycéens. Prix largement mérité, tant le travail des comédiens formés à l’école du Théâtre National de Bretagne est incarné, brûlant, physique. Sans compter que cette bande-là se cogne aussi, via les ténèbres de toute famille, aux réalités économico-politiques de la vie d’aujourd’hui.
Fabienne Pascaud, Télérama

C’est un spectacle à couper le souffle, qui nous rend tous ces personnages très proches, par leurs fêlures, leur amour, leur épaisseur, leur inquiétude, leurs incompréhensions. Rien dans cette mise en scène collective n’est jamais appuyé, grandiloquent ou sentimental, larmoyant, et tous ces comédiens sont pétris de talent. On se demande comment cela a commencé, on se demande aussi si cela finira jamais.
Alain Pécoult, La Provence

Les dialogues sont drôles, durs, méchants, écrits pour trancher ce qu’il restait de liens. Le regard snob de l’amie d’enfance, qui a quitté Cholet dès qu’elle a pu, crucifie sur place la jeune sœur paumée au chômage. Le monde décrit est cruel, c’est celui de la génération 1998, déçue par les années 2000.
Aurélie Charon, Libération

Et cette envie tenace des personnages et des acteurs de rester ensemble, de se protéger les uns les autres, de se dire que tout cela n’est pas grave, que ce n’est que du théâtre, mais à quoi joue-t-on ? C’est un spectacle qui parle d’aujourd’hui sans se la péter.
Jean-Pierre Tibaudat, Mediapart

Les lycéens ont primé le collectif Bajour lors du dernier festival Impatience, en décembre 2017. Sans doute séduits par la fougue des acteurs formés à l’Ecole du Théâtre National de Bretagne. Car ils affrontent la scène avec appétit, se font confiance, et jouent ensemble… jusqu’à reconstituer une finale de foot au geste près sans tomber dans le grotesque !
Emmanuelle Bouchez, Télérama

Quand ils se retrouvent, certains après des années d’éloignement, c’est pour l’enterrement du père. Frères et sœurs savent que désormais rien ne sera plus comme avant. Qu’un fil est définitivement rompu. Restent les souvenirs, que chacun fait surgir à sa façon, avec une violence pour marquer sa faiblesse, un faux détachement, souvent avec humour. Même un soupçon de magie. Sans éviter les épines du passé, l’inceste, la honte… Les jeunes comédiens réalisent un joli tour de force.
Gérald Rossi, L’Humanité

Un homme qui fume c’est plus sain du collectif BAJOUR s’impose comme un grand moment du festival Impatience. Le spectacle a tout d’un prix du public : une troupe d’excellents acteurs maîtrisant l’art de faire théâtre de rien et une histoire de famille tendre et terrifiante. (…) Simplement du théâtre incarné, jouissif et imaginatif en diable. (…) Alors, bien que la pièce traite de sujets graves, on sort réjoui et confiant dans la force du théâtre et de l’imaginaire. Un homme qui fume, que ça fait du bien !
Laura Plas, Les Trois Coups