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PIANISTOLOGIE


Récital humoristique par Simon Fache

Vendredi 25 septembre 2015
au Théâtre Municipal Raymond Devos, Tourcoing [F]

Soirée d’ouverture de saison


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De et avec : Simon Fache
Production : Cyril Le Jallé
Administration : Hempire Scene Logic (Lille)
Technique : François Marzinsky


Phototèque


Entouré des artistes accueillis dans cette nouvelle saison de La Virgule, Jean-Marc Chotteau en présentera les spectacles, tandis que Simon Fache ponctuera la soirée des accents comiques et musicaux de sa Pianistologie.


PIANISTOLOGIE

Le complexe est bien connu du monde du show-business : les musiciens rêvent de one-man show et les comiques regrettent de ne pas savoir jouer d’instrument.

Mais ça, c’était avant. Avant Pianistologie, la réjouissante psychanalyse de Simon Fache où le piano remplace le divan et où le public est invité à écouter aux portes. En gymnastique, on appelle cela le grand écart. Et de la souplesse, Simon Fache n’en manque pas. Comme le prouvent le générique de Mac Gyver et les sonates de Chopin que le musicien virtuose dégaine avec autant de déférence.

Lorsque ce dernier se permet d’ailleurs de confondre Wolfgang Jackson avec Michael Mozart ou encore de créditer Blanche-Neige au générique de Neuf semaines et demie, ça n’est pas par goût gratuit de la querelle, mais pour la simple et bonne raison qu’il peut se le permettre.

« Le fou rire après Pianistologie , c’est encore du Pianistologie », déclarait récemment Sacha Guitry au sortir du solo-piano susnommé.

Passons, si vous le voulez bien, sur la confusion spacio-temporelle de cette citation pour nous concentrer sur l’essentiel : Simon Fache est le premier musicien qui, non seulement, prouve que l’habit ne fait pas le moine mais que l’on peut, surtout, allégrement déconner en queue de pie.


Simon Fache

Simon Fache a écrit sa première chanson à l’âge de 7 ans. Elle était très mauvaise ! Ses parents, déçus de n’avoir pas enfanté un 2ème Mozart, le forcèrent donc à travailler son piano, sa trompette, son solfège et autres cours d’analyse ou de musique de chambre, jusqu’à l’obtention de ses six médailles d’or dont ils sont si fiers.

Après de très longues (trop longues ?) études d’histoire de la musique au conservatoire de Paris, Simon Fache n’a pu résister à l’appel de la rue, et devenir saltimbanque au sein de Doctor Funk (Fanfare cuivrée ambulante en ambulance) devenant ainsi un rebus de la société, un pariât, un profiteur d’intermittent du spectacle. Et c’est là qu’il put mettre à profit, d’une façon dont ses professeurs d’harmonie et contrepoint n’auraient pas imaginé, ses techniques d’écriture, pour devenir l’arrangeur et le compositeur de cette formation.

Depuis, les temps ont changé, les cheveux ont poussé et les projets se sont multipliés. Ainsi il a signé des arrangements pour de nombreux groupes musicaux, crée son propre Backing Band de plus de 100 musiciens, composé des musiques de films ou de spectacles, pris les commandes musicales de l’émission d’Arthur Vendredi tout est permis et vient de fêter la centième représentation (116ème en fait) de Pianistologie en version Symphonique avec l’Orchestre de la Folia.


La presse en parle

Il ne suffit pas d’avoir de l’humour pour faire un bon spectacle, encore faut-il avoir du talent, et le talent, Simon Fache en a à revendre.
Le Télégramme

On pouvait s’attendre à un récital par un artiste talentueux et on l’a eu, mais on ne pouvait pas s’attendre à rire autant. Un concert à nul autre pareil.
La Nouvelle République

Un spectacle inclassable par un pianiste trompettiste hors-norme qui parvient à jeter des ponts entre le répertoire classique, la variété et les génériques de séries TV.
Direct Matin

Barré, déjanté, allumé. Parce que Simon Fache a beau avoir de longs cheveux, ne pas se prendre au sérieux, il n’en est pas moins un musicien talentueux.
Nord Éclair