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Les Cavaliers


d’après Joseph Kessel
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libre adaptation d’Éric Bouvron
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mise en scène
Éric Bouvron et Anne Bourgeois
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Spectacle proposé à l’abonnement
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Du 16 juin 2022 au 17 juin 2022

Théâtre Municipal Raymond Devos, Tourcoing [F]

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• jeudi et vendredi à 20h
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L’accès aux salles de La Virgule est actuellement conditionné à la présentation d’un pass sanitaire indiquant un schéma vaccinal complet contre la COVID-19 ou un test PCR négatif à la COVID-19 de moins de 48h. Il est également demandé aux spectateurs de porter un masque dès leur entrée dans l’enceinte du théâtre et de le conserver pendant toute la durée de leur présence dans nos espaces.

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Co-production : Atelier Théâtre Actuel (Paris), Les Passionnés du Rêve (Paris), Théâtre Essaïon (Paris)
Aide à la création du Département du Val de Marne
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Avec : Éric Bouvron, Vanessa Krycève, Benjamin Penamaria
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Musique originale et live : Khalid K
Création Lumières : Stéphane Baquet
Costumes : Sarah Colas
Assistante à la mise en scène : Gaëlle Billaut-Danno
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Création 2014 en résidence et en coproduction au Théâtre de Saint-Maur, en coproduction avec l’Association Culturelle de Théâtres en Ile de France, avec l’aide des Théâtres de Maisons-Alfort/Théâtre Claude Debussy, de la MJC Théâtre de Colombes, du Sax Espace Musical d’Achères et de l’ARDC Maline de L’Ile de Ré.
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Durée du spectacle : 1h30 sans entracte
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Tout public à partir de 14 ans


Éric Bouvron (Lawrence), fasciné par ce roman d’aventures dans les steppes afghanes, a eu envie d’adapter pour la scène le chef d’œuvre de Joseph Kessel : le jeune et orgueilleux Ouroz participe au plus important tournoi de cavaliers d’Afghanistan, « le Bouzkachi du Roi ».

Dans cette épreuve équestre violente, tous les coups sont permis. Ouroz échoue. Tombé de son cheval, il s’est brisé la jambe. Il doit à présent retourner dans sa province lointaine et faire face à son père, le grand Toursène. Ce dernier fut jadis champion de ce jeu cruel et incarne avec fierté et gloire, une famille qui n’a jamais failli dans les épreuves.

Ainsi commence pour Ouroz un périlleux voyage initiatique. Accompagné de son fidèle serviteur, Mokkhi, et de Jehol, son magnifique cheval fou, il rencontre des êtres plus incroyables les uns que les autres et traverse des lieux d’une rudesse extrême.



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La presse en parle

Une mise en scène créative, à la fois inventive et superbement suggérée, un univers sonore totalement hallucinant et envoûtant, le jeu magistral des comédiens. C’est passionnant, terrifiant et incroyablement réussi !
Le Vaucluse

Une de ces pièces comme on en voit rarement dans la lignée de l’excellent travail de Peter Brook.
La Marseillaise

Très belle épopée dans les steppes afghanes.
Le Monde

Un travail empli d’humanité.
La Provence.com

Éric Bouvron est un héritier des griots. Il sait que le récit peut envoûter et que de la parole même surgissent les images. Il fait confiance à l’imagination du spectateur. Et puis il y a l’art enchanteur de Khalid K qui a composé la musique et déploie, en direct, des trésors d’inventivité pour nous faire entendre le chant profond de la terre. On entend le vent et le galop infernal de chevaux. On entend les voix mélodieuses des sources transparentes. On prend du sable dans les yeux, on a peur, on s’exalte.
Armelle Heliot, Le Figaro

Il y a quelque chose d’incroyablement poétique et musical. Il y a quelques pincées de théâtre africain, qui inspire Éric Bouvron, qui a passé des années en Afrique du Sud, et quelques couleurs du théâtre du Soleil d’Ariane Mnouchkine. Envoûtant !
Le Point

Ce chef d’œuvre de poésie que la grâce du théâtre nous offre prend vie devant nos yeux et fait rêver. Une pépite.
Théâtral Magazine

Singulière affinité d’Eric Bouvron avec Joseph Kessel. Une sensibilité commune aux mêmes univers, aux mêmes valeurs, aux mêmes rêves, à la même vision de l’homme semble les réunir.
Philippe Tesson, Figaroscope