NEWSLETTER

La Solitude du Mammouth


De Geneviève Damas
Mise en scène d’Emmanuel Dekoninck

Du 13 mars 2019 au 29 mars 2019

Salon de Théâtre, Tourcoing [F]

• mardi et vendredi à 20h30
• mercredi et jeudi à 19h30
• samedi à 17h00
• relâche les lundis et les dimanches

Réserver / s'abonner

 

Production : Cie Albertine (Bruxelles)
Coproduction : Les Gens de bonne compagnie (Bruxelles), Festival de Théâtre de Spa
Avec le soutien de : Atelier-Théâtre Jean Vilar (Louvain-la-Neuve)
Avec : Geneviève Damas
Scénographie : Thibaut De Coster, Charly Kleinermann
Lumières : Jean-Jacques Deneumoustier
Maquillage : Sylvie Evrard
Durée du spectacle : 1h10 sans entracte
Chaque jeudi, rencontre avec l’équipe artistique à la fin de la représentation


Après STIB en 2011, Geneviève Damas, auteure, interprète de ses propres textes, revient au Salon de Théâtre pour y présenter, seule en scène, une pièce drôle et cruelle, sur la vengeance d’une femme quittée.

« C’est quelque chose de penser qu’un jour on va disparaître et que le monde poursuivra sa course ronde. On croît sa vie solide et un beau matin on réalise qu’elle ne tient qu’à un fil : une bulle d’air, un caillot, un caillou, une fissure, des villages entiers disparaissent en une fraction de seconde, des avions explosent en plein vol, des bateaux chavirent. Vous êtes rayé de la carte et le reste du monde continue pourtant à aller de l’avant. Cette absence de mémoire, c’est d’une injustice fondamentale. Comme pour les mammouths. L’humanité leur doit tellement. Ils nous ont tout donné, leurs défenses, leur peau, leurs os, leur graisse, leurs poils et qu’est-ce que l’humanité a fait pour eux lorsque le froid est arrivé ? Nada. Elle les a laissé sombrer dans l’ère glaciaire. Et quand il m’a dit : « Bérénice, j’ai rencontré quelqu’un », comme le mammouth j’ai senti la terre se refroidir, quelque chose qui vous paralyse insensiblement. » Geneviève Damas



La presse en parle

Un seul en scène incisif, corrosif, au texte dense, érudit et cathartique. Comme un air de Desperate housewife…
La Libre Belgique

On rit beaucoup dans ce brillant récit de vengeances subtilement programmées. » RTBF culture - « Derrière le rire cruel qu’il génère, ce texte rencontre largement les questions récurrentes liées au harcèlement et au statut des femmes dans la société.
Moustique