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La Machine de Turing


de Benoît Solès

Mise en scène de Tristan Petitgirard

Atelier Théâtre Actuel (Paris)

4 Molières en 2019
Spectacle du théâtre privé
Auteur francophone vivant
Comédien du théâtre privé
Metteur en scène du théâtre privé

Spectacle proposé à l’abonnement
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Du 28 mai 2020 au 29 mai 2020

Théâtre Municipal Raymond Devos, Tourcoing [F]

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• jeudi et vendredi à 20h
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Jeudi 28 mai, rencontre avec l’équipe artistique
à la fin de la représentation

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Coproduction : Atelier Théâtre Actuel, Benoît Solès, Acmé, Fiva Production, Le Théâtre Michel (Paris)
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Avec : Amaury de Crayencour, Benoît Solès
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Décor : Olivier Prost
Lumière : Denis Schlepp
Musique : Romain Trouillet
Vidéo : Mathias Delfau
Costumes : Virginie H
Assistante à la mise en scène : Anne Plantey
Enregistrement violoncelle solo : René Benedetti
Voix off : Bernard Malaka, Jérémy Prévost
Photos : Fabienne Rappeneau, Gipsy Nonn
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Inspirée par la pièce Breaking the code de Hugh Whitemore
Basée sur le livre Alan Turing : The Enigma d’Andrew Hodges

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Durée du spectacle : 1h30 sans entracte
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Tout public à partir de 15 ans


Vidéo

Phototèque


Manchester. Hiver 1952. Suite au cambriolage de son domicile, le professeur Alan Turing porte plainte.

Son allure peu conventionnelle, des arrangements avec la vérité mal déguisés, font douter le Sergent Ross qui s’intéresse alors de plus près à cet étrange homme. D’autant que la présence du professeur intéresse également les Services secrets. Et pour cause, derrière son immense candeur, Alan Turing, est un homme aux multiples secrets… À travers une véritable enquête policière, La Machine de Turing offre le portrait vivant d’un homme atypique et attachant, qui, durant la guerre, brisa le secret des transmissions nazies en déchiffrant l’insondable Enigma grâce à une « machine pensante », l’ancêtre de nos ordinateurs… Marqué à jamais par la mort de son ami de jeunesse, Alan Turing, condamné pour homosexualité, mettra fin à ses jours tel Blanche-Neige, en croquant dans une pomme empoisonnée…
Voici le destin hors du commun d’un génie injustement resté dans l’ombre et broyé par la « machine » bien-pensante de l’Angleterre des années 50. Un homme qui a changé le monde !



La presse en parle

L’incroyable Benoit Solès donne corps et voix à Alan Turing. Il incarne un Turing sensible, illuminé, un Rain Man à l’humour décapant. La mise en scène est sobre et haletante.
Olivier Ubertalli, Le Point

Sensible, haletant et judicieusement mis en scène.
Sandrine Blanchard, Le Monde

La pièce La Machine de Turing est remarquable et le traitement sur scène idéal. (…) Dans une cascade de rôles, l’unique Amaury de Crayencour passe d’une partition, d’un sentiment à l’autre, avec sûreté et délicatesse, aidés par les costumes bien pensés de Virginie H. Il est parfait. (…) Benoît Solès est Alan Turing. Il est rigoureux, il ne cherche jamais un excès pathétique. Il a un jeu sobre, propre, noble. Belle voix, regard intense et doux, il incarne Turing et défend sa mémoire en même temps. Sans discours, mais avec la seule force miraculeuse du théâtre. Un destin raconté à la perfection. Les deux comédiens sont d’une justesse remarquable. On est bouleversé par la qualité du spectacle et la force déchirante de ce qui nous est révélé.
Armelle Héliot, Figaroscope

Un très bon spectacle. Très bon et très populaire, en ce qu’il rassemble une addition de réponses simples et opportunes à la curiosité d’un large public : un sujet excitant, le rapport entre le cerveau humain et la machine, un fait divers d’intérêt général, un contexte historique merveilleux, un héros, un suspense et une morale. Que demander de plus ?
Philippe Tesson, Le Figaro Magazine

Un portrait sensible et déchirant. Benoît Solès est saisissant.
Nedjma Van Egmond, Marianne

Tenu de bout en bout par une tension sans relâche, ce spectacle remarquablement mis en scène par Tristan Petitgirard, entre tendresse et émerveillement, évoque de façon sensible le destin tragique d’un génie scandaleusement rejeté au ban de la société.
Huges Le Tanneur, La Vie

Le plus fort ici est d’avoir réussi un portrait de chair et d’os. Celui d’un professeur de Cambridge distrait et brillant, isolé dans son monde où même l’humour est mathématique. Un homme que la société a brisé alors qu’elle lui devait tant. (…) Benoît Solès incarne le héros avec une plasticité extraordinaire. (…) Au fil d’une mise en scène de Tristan Petitgirard bien rythmée, il suscite l’empathie pour son personnage. Pas la moindre des fonctions du théâtre.
Emmanuelle Bouchez, Télérama